Qui gâche mes journées, qui pourri mes nuits, me tiens éveillée de longues heures maudites, de longues heures de tortures où je trouve un peu de répit, qui décolore l'aube et le ciel, plomb les musiques les plus gaies, changent les aires de danses en marches funèbres, les films comiques en tragédies grecques, la nature en désert et mes rêves en poussière.
C'est comme une fièvre, une mauvaise défonce, une crise de manque, cette faim impossible à assouvir dont je suis possésée.
Je déteste ma vie.
Je déteste cette ville où il à claquer, je déteste cette peau qui peut à peut ne me convient plus ...
Fin de l'acte.
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